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On connaît la chanson… Addicted to Love par Robert Palmer


Une chronique de Christian Authier


Chaque mercredi, nous évoquons à travers une vidéo une chanson connue ou méconnue, revisitée ou immortalisée.

Addicted to Love par Robert Palmer

L’auteur, compositeur et interprète britannique (1949-2003) fait partie de ces artistes connus et méconnus à la fois. En effet, le succès planétaire de tubes comme Every Kinda People et Johnny and Mary (succès perpétué par leur utilisation dans des publicités et des reprises) a pu éclipser la variété des talents de celui qui, en une quinzaine d’albums studio, s’est frotté à la soul, au funk, au rock, au blues, au jazz, au reggae ou à la bossa. Son double album Don’t Explain, sorti en 1990, illustre à la perfection ce mélange des genres avec notamment des reprises d’Otis Redding, Billie Holiday ou Bob Dylan (I’ll Be Your Baby Tonight avec UB 40).

En compagnie de grands orchestres ou de formation resserrées aux guitares abrasives (à l’image du groupe The Power Station qu’il forma avec John et Andy Taylor, respectivement bassiste et guitariste de Duran Duran, ainsi qu’avec Tony Thompson, batteur de Chic), ce crooner plein d’élégance se moquait des étiquettes et refusait toute assignation à résidence. Comme d’autres, au milieu des années 80, Robert Palmer surfa sur la vogue des clips portée par le succès de MTV et Addicted to Love, extrait de l’album Riptide sorti en 1986, marqua les esprits. Réalisé par le photographe de mode Terrence Donovan, le clip doit sa réussite à une idée aussi simple qu’imparable : filmer le chanteur accompagné en playback par cinq mannequins faussement « clonés » par les effets du maquillage, [Lire la suite...]

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