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Mercredi 21 Octobre 2020

Le 11/11/11 à 11h11 étonnant non ?

samedi 14 novembre à 19h - Salle Léo Ferré (Daumazan s/Arize)

C’est un spectacle avec des textes de Pierre Desproges, des chansons de Pierre Desproges, des aphorismes de Pierre Desproges, et quelques surprises toutes desprogiennes elles aussi. Lui n’est pas là vu qu’il est mort. Un clin d’œil au clown perdu dans son éternité parce que, quand même, depuis un sale jour d’avril 1988, nous ici on s’rigole moins. Alors du coup, on commémarre. « Si les hommes font moins de conneries en février, c’est parce qu’ils n’ont que 28 jours », « L’adulte ne croit pas au Père Noël, il vote ».

Mea Culpa • Victor Ginicis / Pierre-Olivier Bellec / Cie Avant L'Incendie (On verra demain)

jeudi 5 novembre 2020 - Théâtre Jules Julien

L’humanité, avide de la liberté aveugle de jouir sans entrave avec le plus d’intensité possible, court à sa perte… Convoquer sur la scène la figure millénaire et paradoxale de Lucifer qui incarne tout à la fois la connaissance et le progrès, la puissance libertaire, la tentation, la jouissance sans frein, l’amoralité, voilà le point de départ de cette création.

Convoquer un ange déchu pour questionner l’état du monde !

Lucifer revient, mais pas seul, avec des musiciens, et aussi un grand projet : celui de sauver le monde. Un dernier échange, méchant et drôle, une dernière provocation avant l’oubli, avant la fin. Avant qu’il ne soit trop tard.

Ode à la fidélité

Par Jérôme Gac

À Toulouse, l’opéra « Pénélope » est donné au Théâtre du Capitole en version de concert, en ouverture d’un week-end dédié à Gabriel Fauré.

Donné en version de concert et pour piano, « Pénélope » ouvrira la programmation d’un week-end que le Théâtre du Capitole consacre à Gabriel Fauré. Fruit de quatre années de travail, ce poème lyrique méconnu a été créé en 1913, à l’Opéra de Monte Carlo, sur un livret de René Fauchois, inspiré d’Homère, qui relate comment la fidélité de l’héroïne est mise à l’épreuve dans l’attente du retour d’Ulysse à Ithaque. Ode à la fidélité conjugale, « Pénélope » décline les sentiments des deux protagonistes dans une grande sobriété orchestrale. Malgré les faiblesses

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Karim Duval • Y

jeudi 5 novembre 2020 à 19h00 - La Comédie de Toulouse

Vous avez dit “génération Y”...?Qui sont ceux que l’on appelle les “Y”, les “millenials” ou encore “digital natives”?

Après avoir plaqué sa vie de cadre “bankable” pour vivre de sa passion: le rire, qui de mieux que Karim Duval pour décrypter avec humour cette génération en quête de soi, de sens et de fun?

Dans un stand up drôle, cynique et bourré d’auto-dérision, Karim Duval se fait le porte-voix de tous ces vingt-trentenaires, symboles d’une société en pleine mutation: accomplissement au travail, refus de l’autorité, prise de conscience écologique, développement personnel, hyperconnexion… Le tout ponctué de personnages déjà cultes comme la prof

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Le Fétichiste - Michel Tournier / Cie Beaudrain de Paroi

du mardi 3 au dimanche 8 novembre - Théâtre du Pavé (Toulouse)

Mr Martin, grand naïf, fétichiste et pickpocket récidiviste, provisoirement échappé d’un hôpital psychiatrique, ne se trouve pas franchement fou. Il se voit plutôt comme un être à destin, celui de la fanfreluche, de la belle toilette, du beau linge…

Il trouve dans la dentelle les fils de son destin, ainsi qu’une aubaine inattendue dans une petite culotte…L’imaginaire de Mr Martin est un imaginaire mental, tout dans sa démarche est ponctué de rêves et de fantasmes.

Il vit sa passion jusqu’au bout, jusqu’à la folie… et il convient de le respecter pour cela.Le fétichiste est avant tout une philosophie de vie qui prend pour

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Anne-James Chaton & Jean-Michel Espitallier | HISTOIRES D'AMÉRIQUE

jeudi 5 novembre à 19h00 - Le Vent des Signes (Toulouse)

Dans le cadre du festival [ET + SI AFFINITÉS], HISTOIRES D'AMÉRIQUE d'Anne-James Chaton & Jean-Michel Espitallier Textes / voix / vidéoJE 5 NOV | 19H | Le Vent des Signes

Si la preuve épuise la vérité, alors l’hypothèse et les suppositions vitalisent peut-être la littérature.C’est en tout cas ce que paraissent démontrer ces deux livres, Vie et mort de l’homme qui tua John F. Kennedy et Cow-Boy, désormais remontés sur scène au moyen d’autres grammaires : sons, voix, rythmes, électricité.Une autre façon de raconter l’Amérique ; une autre façon de mettre à l’épreuve une possible vérité de la littérature.