Laurette 1942

Laurette 1942: un beau film, une belle aventure, une belle leçon d’humanité et de résistance, plus d’actualité que jamais.

 

A la veille d’élections où le nombre de gens indécis et à la mémoire courte ne cesse d’augmenter, la municipalité de Portet sur Garonne, sur le territoire de laquelle se trouvait le camp du Récébédou de sinistre mémoire, a eu la bonne idée d’organiser une projection du film « Laurette 1942 ? (une volontaire au camp du Récébédou) ».

 

Un film de mémoire, un film d'espoir aussi, un film sur un moment douloureux de notre histoire: les Camps d’Internement du Sud de la France, un long métrage participatif de Francis Fourcou*. Celui-ci a déjà une longue carrière de réalisateur-producteur-distributeur derrière lui, mais il a toujours conservé son engagement, que ce soit aux côtés de Youssef Chahine et de Peter Watkins ou dans ses propres réalisations de La Vallée des montreurs d’ours à ce Laurette 1942, en passant par J’aime la vie, Je fais du vélo, Je vais au cinéma.

 

C’est ainsi qu’il explique son appel au financement en souscription** : « Ce film de mémoire, ce film nécessaire, fiction et documentaire, a besoin de vous. Engagez-vous, soutenez financièrement la production, un projet dont vous partagerez l’itinéraire, le désir, le cœur ». Et c’est bien de cela qu’il s’agit au delà d’un indispensable travail de mémoire, d’une histoire de cœur, d’un cœur qui bat si fort, et toujours, celui de Laurette Alexis-Maunet, d’après son œuvre les Miradors de Vichy (Editions de Paris).


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