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Dimanche 21 Octobre 2018

Le Vent des Signes

Festival FIMM[+] 2018

du vendredi 12 octobre au samedi 24 novembre - Toulouse et Région

Le festival FIMM[+] est le temps fort annuel du Vent des Signes autour des nouvelles écritures et leur friction avec les autres arts. Donner à entendre les profondeurs de l’enfoui par des variances, torsions, combinaisons qui desserrent le figé et l’attendu, inquiètent nos repères réflexes, élargissent le champ de nos perceptions.

FIMM [+]18… 11 rendez-vous, 4 lieux, 13 artistes…

Christophe Calastreng, Anne Lefèvre, Marielle Hocdet et Mathieu Cottin, Loic Varanguien de Villepin et Mathieu Guillin, Marc Sens, Valeria Giuga, Aniol Busquets et Jean-Michel Espitallier, Anne-James Chaton, Charles Robinson et Guillaume Ertaud…

13 artistes… de ceux qui déplacent, fracassent, ravigorent.

13 artistes… de ceux qui font danser les étoiles et sourciller les morts. Leurs écritures ? Leur art ? Des langues, sons, corps, danse, musique qui claquent le jour sur nos nuits.

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VEN 12 OCT - 19H LES BAZIS, Arts Vivants en Couserans (09) Anne Lefèvre

JEU 8 - VEN 9 NOV - 20H LIEU-COMMUN - Toulouse Cie Process

VEN 9 NOV - 18H MÉDIATHÈQUE - Lorp-Sentaraille (09) Charles Robinson

VEN 16 NOV - 20H LE VENT DES SIGNES - Toulouse Cie Labkine - Anne-James Chaton

SAM 17 NOV - 20H LE VENT DES SIGNES - Toulouse Charles Robinson et Guillaume Ertaud

VEN 23 - SAM 24 NOV - 20H LE VENT DES SIGNES - Toulouse Loïc Varanguien de Villepin et Matthieu Guillin - Marc Sens

Le Vent des Signes, scène conventionnée par la Ville de Toulouse, est un espace intermédiaire atypique, un lieu éprouvette dynamique où prendre du recul, repousser les limites, élargir les horizons. De surgissements poétiques en paysages singuliers, de coups de gueule en coups de cœur, une invitation à imaginer de nouveaux espaces d’existences possibles.

En ces temps troublés et troublants, nous avons choisi de placer notre saison sous le signe d’autres possibles. D’autres espaces possibles de vivre et de bonjour à imaginer et mettre en œuvre. D’oasis à inventer. Parce que la catastrophe ne nous semble pas inéluctable. Parce que la bifurcation nous semble toujours possible.