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Mardi 27 Octobre 2020

Måriåj en chønsons • Blønd and Blönd and Blónd

jeudi 5 novembre 2020 - Odyssud

Un spectacle musical survitaminé et décalé, une pépite irrévérencieuse, incongrue et réjouissante !

Tø, Glär et Mår sont des suédois comblés : leur hilarant premier spectacle Hømåj à la chønson française a rencontré un franc succès aux quatre coins de l’Hexagone et à Odyssud en 2017. Leurs reprises décalées, iconoclastes et débridées des tubes des années 89-90 reposent sur une maîtrise imparfaite de la prononciation et de la langue française, et sur un art consommé du pastiche .

Où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute • Rébecca Chaillon / Cie Dans le Ventre

mardi 3 et mercredi 4 novembre à 20h30 - Théâtre Sorano

L’effort sportif peut-il être féminin ? Onze footballeuses et performeuses chaussent leurs crampons, enfilent leurs maillots et taclent les clichés.

Sur la terre battue, le temps d’un match, joueuses, entraîneuse, supportrices, dribblent, jonglent, braillent, boivent, se caressent. Les corps en sueur se parent de couleurs et les bouches sifflent et chantent. Ça cause règles et engagement, ça attaque, se défend et touche.

Les aspects peu reluisants du football apparaissent : le sexisme, l’intolérance homophobe, la violence raciste des hooligans… Il est aussi question de valeurs positives, en particulier la liberté de se réapproprier son

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Les expositions à voir durant la Toussaint

Par Maïa de Martrin

L’Automne à Toulouse n’est jamais loin de l’été indien. Même envie de voyages imaginaires qui s’exprime dans les oeuvres exposées actuellement chez Sakah, Schanewald ou à la galerie Barrès et qui tranche avec le réalisme des dessins de Tignous et Plantu sur le changement climatique à l’Espace EDF Bazacle. Tour de piste des artistes à voir…

 

 

« L’émotion, ce n’est pas virtuel ». Touria Sakah, directrice de la galerie Sakah qu’elle a ouvert il y a bientôt 12 ans rue Croix Baragnon, ne mâche pas ses mots pour évoquer l’importance pour le visiteur de voir physiquement les oeuvres en galerie et de partir à la rencontre de leurs auteurs, dont l’univers n’est jamais fein. Sur le thème des

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Forever • d'après Gustav Malher / Grace

du 04 au 06 novembre 2020 - Théâtre Garonne

"Continuer à chanter la vie, encore et toujours, personne n’y arrive. La mort, ou plutôt la finitude des humains mérite elle aussi une chanson, une petite danse." – Grace Ellen Barkey

Lorsqu’on diagnostiqua chez Gustav Mahler une maladie cardiaque incurable, le compositeur écrivit à un ami : « J'ai perdu tout ce que j'avais acquis en termes de qui je pensais être, et je dois réapprendre mes premiers pas comme un nouveau-né ». Cet état d’esprit guida la composition de sa symphonie Das Lied von der Erde. Le dernier lied, Der Abschied (L’Adieu), reste une énigme à bien des égards, et est l'une des œuvres les plus personnelles de Mahler, évoquant la

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Catarina et la beauté de tuer des fascistes • Tiago Rodrigues

du mardi 3 novembre au samedi 7 novembre - ThéâtredelaCité

Cette famille tue des fascistes. C’est une tradition suivie, sans exception, par chaque membre de la famille depuis plus de 70 ans. Aujourd’hui, ils se réunissent dans une maison à la campagne, au sud du Portugal, près du village de Baleizão. La plus jeune de la famille, Catarina, va tuer son premier fasciste, kidnappé exprès à cet effet. C’est un jour de fête, de beauté et de mort. Cependant, Catarina est incapable de tuer ou se refuse à le faire. Un conflit familial éclate, suivi de plusieurs questions.

Orchestre de Chambre de Toulouse / Beethoven

mercredi 4 novembre et jeudi 5 novembre - L'Escale à Tournefeuille

Dernier des classiques et premier des romantiques, Beethoven est aussi le premier compositeur à savoir qu’il est un génie... et à oser l’affirmer à la face du Monde. « Ce n’est pas pour vous ! C’est pour les générations futures » crie-t-il furieux à des musiciens d’orchestre qui se plaignent de la difficulté de sa musique lors d’une répétition. Né dans une famille de musiciens, sa première éducation musicale est pourtant très morose par la faute d’un père alcoolique. C’est l’archiduc Maximilien Franz, prince archevêque de Cologne à partir de 1784, qui l’enverra à Vienne pour étudier avec Mozart. Mais il

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