
Au cœur du récit, Louise, ancienne étudiante en Maths Sup’, tente de se réinventer dans le stand-up. Une reconversion artistique qui tourne mal lorsqu’un sketch incisif provoque une rupture brutale avec sa mère. Trois ans de silence plus tard, la jeune femme revient pourtant au domicile familial, profitant de la fête des mères comme prétexte — mais surtout comme matière première pour nourrir son prochain spectacle.
Adèle Royné construit ici une tragi-comédie contemporaine, dans la lignée d’un cinéma à la fois tendre et acerbe, comparable à l’univers de Jaoui et Bacri. Le texte s’appuie sur une écriture vive qui alterne entre répliques mordantes et moments de flottement. Le spectateur est invité à observer une famille, et plus encore, un « hommage aux fratries, aux gens qui parlent sans s’écouter et qui se comprennent sans se parler ».
La pièce explore des thèmes universels. La difficulté de communiquer, les blessures intimes, mais aussi le besoin de reconnaissance au sein du cercle familial… Une matière sensible, traitée avec un équilibre maîtrisé entre légèreté et profondeur. En effet, avec Fête des mères, Adèle Royné confirme une écriture prometteuse, attentive aux détails du quotidien et aux failles humaines. Sa capacité à capter les contradictions des relations familiales, sans tomber dans la caricature, témoigne d’une vraie maturité artistique.
Théâtre Sorano
du mercredi 20 mai au vendredi 22 mai 2026
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