Du lundi 26 janvier 2026 au jeudi 29 janvier 2026, le Théâtre de la Cité propose une création qui mêle avec force danse, espace scénique et musique en direct : aSH, une pièce emblématique de l’univers chorégraphique d’Aurélien Bory / Compagnie 111. Après avoir fait le tour des scènes européennes, cette version revisitée revient à ses origines, à Toulouse, pour une série de représentations qui interrogent le rapport entre l’être, l’espace et le mouvement.

Un héritage chorégraphique entre mythologie et abstraction
aSH est une pièce créée initialement pour la danseuse Shantala Shivalingappa. Elle y incarne une présence à la fois physique, rituelle et vibrante sur le plateau. Le travail s’inspire de la figure de Shiva, le dieu danseur de la mythologie indienne dont la vibration rythme la manifestation du monde. Une notion philosophique qui irrigue l’esthétique du spectacle.
Sur scène, Shivalingappa évolue au milieu d’un espace en constante transformation, autant architectural que sensoriel. La chorégraphie, nourrie par la puissance du kuchipudi (danse classique indienne) et remodelée dans une forme contemporaine, crée une mise en scène fluide où le mouvement devient la source même de la scénographie.
Musique et corps en dialogue
Ce qui distingue aSH, au-delà de la danse, c’est la présence d’une musique live intense, portée par le percussionniste Loïc Schild. Le sonore ne se contente pas d’accompagner les corps. Il est un acteur à part entière du spectacle, résonnant avec les gestes, les respirations et les silences pour magnifier l’expérience immersive.
La partition musicale programmée par Joan Cambon complète ce dialogue entre mouvement et son, tissant des atmosphères qui explorent autant les résonances profondes que les respirations les plus délicates. Cette interaction physique et sonore constitue l’un des piliers de l’œuvre. Elle donne au public une sensation de présence absolue au moment de la représentation.
Un dialogue entre traditions et contemporanéité
Le parcours artistique de Shantala Shivalingappa, spécialiste reconnue du kuchipudi et interprète de Pina Bausch, incarne à elle seule une rencontre entre héritages ancestraux et gestes contemporains. Dans aSH, ce dialogue se joue avec finesse, entre ritualité, abstraction et puissance expressive. Il offre une lecture à la fois physique et poétique du geste dansé. aSH est une expérience où le mouvement se charge de sens. Il explore l’indicible, joue sur les tensions entre ce qui est perçu et ce qui est suggéré, et transforme un plateau en un espace de résonances symboliques et sensorielles.
Théâtre de la Cité
du lundi 26 janvier 2026 au jeudi 29 janvier 2026
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