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« Marie Stuart », un face-à-face royal au ThéâtredelaCité

by Ines Desnot
Marie Stuart
© Marie Liebig

Du 14 au 17 avril 2026, le ThéâtredelaCité accueille Marie Stuart, tragédie historique de Friedrich von Schiller, mise en scène par Chloé Dabert. Porté par une distribution importante, ce spectacle revisite l’affrontement politique et intime entre Marie Stuart, reine d’Écosse, et Élisabeth Iᵉʳ d’Angleterre, deux figures majeures de l’histoire européenne.

Écrite en 1800 par le dramaturge allemand Friedrich von Schiller, Marie Stuart est l’une des grandes tragédies du répertoire européen. La pièce s’appuie sur un épisode réel de l’histoire : la rivalité entre Marie Stuart, reine catholique d’Écosse, et Élisabeth Iʳᵉ d’Angleterre, souveraine protestante. Accusée de comploter contre la couronne anglaise, Marie Stuart est emprisonnée pendant de longues années avant d’être finalement exécutée.

Schiller transforme cette rivalité historique en une confrontation théâtrale intense, mêlant intrigues politiques, dilemmes moraux et passions humaines. La pièce imagine notamment une rencontre entre les deux reines. Un face-à-face qui n’a jamais eu lieu dans la réalité mais qui constitue l’un des moments les plus célèbres du théâtre romantique. À travers ce duel de pouvoir et de destin, l’auteur interroge les tensions entre raison d’État, ambition politique et fragilité humaine.

La version moderne de Chloé Dabert

« Quand j’ai découvert Marie Stuart, je ne connaissais pas du tout Schiller, et j’ai été saisie dès la première lecture par le rythme haletant de son écriture, et bien que nous en connaissions l’issue, le suspens nous tient en haleine jusqu’à la fin », confie Chloé Dabert dans sa note d’intention. Pour sa nouvelle production, la metteuse en scène s’est emparée de cette tragédie classique pour en proposer une lecture contemporaine. Connue pour son travail sur les écritures dramatiques et les grandes fresques théâtrales, elle met ici l’accent sur la tension psychologique et politique entre les personnages, avec une distribution importante d’interprètes.

Sur scène, la dimension historique est notamment portée par les costumes, tandis que le récit est également nourri par un espace plus contemporain : « une cage protéiforme, où la prison de Marie finira par être aussi celle d’Élisabeth ». Par l’image et la vidéo, la frontière entre l’intérieur et l’extérieur vient quant à elle se brouiller.

ThéâtredelaCité
du mardi 14 avril au vendredi 17 avril 2026
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