Du lundi 9 février 2026 au mercredi 11 février 2026, le ThéâtredelaCité présente Race Dép, une création chorégraphique singulière qui interroge les rapports entre corps, mémoire, identité et paysages sociaux. Portée par la compagnie Rodriguo Sobarzo, cette étape de création invite le public à une expérience esthétique. Le mouvement et l’espace deviennent des marqueurs d’une réflexion profonde sur la condition humaine. Présenté sur la scène toulousaine, ce spectacle combine danse, construction visuelle et pensée contemporaine. Une œuvre à la fois sensible et intellectuelle.

Une proposition chorégraphique contemporaine
Race Dép se situe à la confluence du théâtre physique, de la danse et de la performance. Il cherche à dépasser les formes traditionnelles pour créer un langage scénique qui soit autant visuel que sensitif. Si le titre peut sembler énigmatique, il émerge comme une invite à penser les mouvements du corps dans le monde contemporain, là où la vitesse, la mémoire et la relation avec les autres deviennent terrain de questionnements chorégraphiques.
La pièce s’inscrit dans une lignée d’expérimentations plastiques et corporelles. Chaque geste porte une charge symbolique, suggérant que le mouvement n’est pas seulement un acte mécanique, mais un vecteur de sens et d’émotions. Cette écriture invite le public à repenser ce qu’un corps en mouvement peut révéler du monde qui l’entoure.
Exploration du rythme, du mouvement et de la narration visuelle
Sur scène, les interprètes créent une architecture mouvante de gestes et de lignes. Toute spatialisation devient une forme de conversation entre les corps et le plateau. Le terme dép, évoquant une forme de dépouillement ou d’accélération, se retrouve dans la manière dont les artistes explorent la cadence, la répétition et la transformation des mouvements. Le tout compose une chorégraphie où le rythme prime sur la narration linéaire. Le spectateur est invité à saisir des impressions, des tensions et des relations entre les interprètes au fil de la représentation.
Cette écriture chorégraphique laisse place à l’interprétation personnelle du public. Lui-même acteur de sens en regardant évoluer les figures et les dynamiques scéniques. C’est une forme de théâtre où l’attention supplante le récit, et où l’esthétique du mouvement sert de médium pour penser des réalités plurielles.
Un travail entre corps et contexte sociétal
Dans Race Dép, le corps devient un point d’ancrage pour comprendre les interactions sociales et les liens entre individus et communautés. L’œuvre ne traite pas directement d’un thème unique mais s’inscrit dans une exploration globale du corps en relation avec ce qui l’entoure. Espace, temps, mouvements collectifs, tensions et équilibres. Ce travail s’inscrit dans une démarche contemporaine. La danse devient un outil de pensée et de sensibilité partagé, plutôt qu’un simple divertissement esthétique.
La pièce interroge également la manière dont les corps “co-existent” dans le rythme du monde moderne. Qu’il s’agisse de mouvements rapides, de moments de suspension ou de séquences plus lentes. À travers la multiplicité des gestes, Race Dép propose une esthétique du mouvement connectée à une vision du monde vivante et changeante.
ThéâtredelaCité
du lundi 9 février 2026 au mercredi 11 février 2026
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