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Mercredi 20 Septembre 2017

Théâtre Garonne

Au Théâtre Garonne, une saison aux vents du monde

Que serait le théâtre sans son indispensable corollaire, l’ouverture au monde ? Comment nourrir notre réflexion sur la société où nous vivons, la nature qui nous entoure, ces autres auxquels nos vies s’entremêlent, sans accepter naturellement d’assouplir nos certitudes, de baisser notre garde, de partager le son d’autres langues ? Le Théâtre Garonne pratique de longue date un théâtre de curiosité et d’ouverture. Fort d’une équipe plurielle et diverse en goûts, il peaufine cette saison une programmation éclatée et une veine internationale en allant sans cesse plus avant dans la volonté de découverte : la saison sera donc polyglotte, polymorphe et polyphonique. Avec engagement. Avec la dose d’incertitude (voire de risque) que cela comporte.

La Rive dans le noir

Tout ceci fait un bon carburant à nos envies. Et pour se mettre en jambes, quoi de mieux qu’un bal pop’ ? Le samedi 23 septembre, coup d’envoi : le théâtre prendra des allures de guinguette sous la baguette de Georges Appaix, chef d’orchestre inspiré de ce moment de convivialité où se croiseront, pour une première rencontre sous les lampions, spectateurs et artistes…

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Un été indien italien

Découvrir la fine fleur de la création internationale, n’implique pas d’aller très loin : l’Italie est à deux pas, certains de ces artistes sont désormais bien connus en France au gré des rapports artistiques de longue date qui lient nos deux pays. Et pourtant on ne mesure pas toujours à quel point ce pays vibre aujourd’hui de compagnies dynamiques après une ère berlusconienne liberticide pour la création et intoxiquée à la téléréalité. Le Théâtre Garonne a donc fait le choix cette année d’ouvrir sa saison par deux semaines italiennes tout simplement baptisées Italia ! : un focus qui va chercher loin des chemins balisés même si sont présentes certaines figures majeures comme Scimone et Sframeli dont tout le répertoire a été présenté au Garonne. C’est donc à un digest pointu que l’on est conviés, où seront mis en lumière des genres et des formes très éclectiques (de la performance, des lectures, des chorégraphies, du théâtre) traversant des esthétiques elles-aussi très différentes. A noter, en ouverture, le manifeste queer de MDLSX (pour Middelsex, un roman au héros hermaphrodite) où l’actrice Silivia Calderoni dynamite normes sociales autant qu’artistiques, à coups de mots, d’images vidéo et de chansons piochées autant chez les Smiths, que chez Buddy Holly ou Stromae. Cette performance choc dissèque la thématique du genre, entremêlant fragments autobiographiques et extraits littéraires pour mettre à nu d’autres hypothèses que le féminin et le masculin. Elle sera suivie du DJ set Octopussy Party à 22h30 au bar du théâtre.

MDLSX

Dans une autre forme d’invitation à l’indiscipline, la danseuse Francesca Pennini du Collettivo Cinetico nous propose à travers dix mini-ballets  10 Miniballetti une histoire autobiographique de la danse, la sienne, et explore les liens entre l’attendu chorégraphique et la singularité de l’interprétation. Ou comment chaque danseur imprime forcément sa patte à une chorégraphie initialement conçue pour être « reproduite ». La Compagnie MK danse aussi, mais sa série de chansons live tient autant du concert que de la danse : Hey est une première en France comme l’est la venue de Lucia Calamaro, une révélation outre-alpes, encore inédite chez nous. Dans La vita ferma elle écrit et met en scène ses propres textes, nourris de préoccupations intimes mais universelles comme celle du deuil qui habite cette « vie suspendue ». Amore, le duo Scimone- Sframeli évoqué plus haut, spécialiste du non dit et de la métaphore, brode lui sur l’amour, dosant subtilement les choses entre absurde beckettien et truculence sicilienne. Supernova parle aussi d’amour à sa manière, en dressant un portrait de famille juste avant une grande fête de printemps : cette lecture mise en espace est sous-tendue par un travail essentiel de traduction avec pour objectif de faire découvrir les dramaturges italiens actuels.

Hey

Un automne tout en sons et en images

On quitte l’Italie ensuite pour emboîter le pas au grand projet d’Encyclopédie de la parole mené par Joris Lacoste et Pierre-Yves Macé : sous-titrée « Excursion en Europe pour deux chanteurs et un pianiste », cette Suite N°3 est une partition sonore composée de fragments de paroles, de discours glanés, qui explore la musicalité de la langue mais nous incite aussi à en décortiquer le sens. C’est une des propositions à retenir d’octobre, qui fait l’objet d’une résidence de création et d’un partenariat avec L’Usine, centre national des arts de la rue.

En novembre la venue du metteur en scène et cinéaste argentin Federico Leon fera résonner le Garonne d’accents espagnols et de questionnements qui tiennent à la fois de « tempête sous un crâne » et de « Retour vers le futur » : Las ideas montre Leon lui-même aux prises avec la question du vertige créatif (d’où surgissent les œuvres d’art ? De quelles idées sont-elles le fruit ?) tandis que Yo en el futuro fait dialoguer deux jeunesses séparées par quelques décennies, des adolescents des années 50 filmés à l’époque pour parler de leurs espoirs et de leurs rêves et des jeunes d’aujourd’hui.

Yo en el futuro

La fin d’année sera aussi marquée par la présence engagée d’artistes femmes dont le théâtre ou la danse sont porteurs de révoltes personnelles et de questions éminemment politiques : Layla Soliman revient sur un siècle de l’histoire de l’Egypte qu’elle utilise comme terreau pour mettre en perspective la « culture du viol » dont y sont victimes les femmes. Nadia Beugré elle, convoque le Tapis rouge déroulé aux dignitaires en Afrique pour mieux y danser sa colère.

Tapis Rouge

Mais décembre sera aussi le mois du songe, avec des artistes incontournables dont les univers appellent l’imaginaire, le rêve, l’intériorité, le désir et quelques délicieuses bribes de cauchemars : Buffard et ses Inconsolés citent Goethe et son Roi des aulnes, François Tanguy et son Radeau nous embarquent dans leur douce transe visuelle et intérieure (Soubresaut) tandis que Marie Vialle et Pascal Quignard nous harponnent délicatement à l’appât du conte (La rive dans le noir).

Rive dans le noir

La collection hiver hommes/femmes

Impossible de citer tout le monde ou d’éviter les découpages arbitraires tant la prog hivernale aura son lot de créateurs remarquables : chez les hommes, Rodolphe Dana du collectif Les Possédés monte Price, à partir du roman de Steve Tesich, une partition chorale comme il les aime autour du parcours initiatique d’un adolescent.  De cette éducation sentimentale sur fond de déracinement culturel, Dana fait une occasion pour chacun de s’identifier à ce jeune héros. Plus radical, Jonathan Capdevielle a trouvé en Bernanos, auteur taraudé par la question du mal chez les chrétiens, un double idéal. Il met en scène A nous deux maintenant, pseudo roman policier peuplé de créatures étranges. Une enquête déroulée autour de la personnalité trouble d’un jeune prêtre qui débarque dans une campagne figée où vont soudainement se passer de drôles de choses. Enfin, Nicolas Bouchaud comédien caméléon nous embarque dans un cycle conçu avec son complice Eric Didry où sont mis en lumière les écritures de trois Veilleurs dans la foule qui leur tiennent à cœur : Serge Daney critique de cinéma fan de grands westerns est ressuscité dans La loi du marcheur ; l’humanisme en lutte du poète Paul Celan sonne clair et juste dans Le méridien (« je ne vois pas de différence entre une poignée de main et un poème »); enfin ils s’allient la prose corrosive du grand Thomas Bernhard pour nous inviter à revivifier notre sens critique grâce aux Maîtres anciens (comédie).

Le méridien

Chez les femmes, la période offre aussi un bon panel de grandes figures et de belles comédiennes (Mathilde Monnier pour la danse, Claude Degliame et sa prostituée magnifique dans Aglaé, Isabelle Luccioni en formidable Molly Bloom dans sa reprise d’Ulysse(s) d’après Joyce, etc.

Aglaé

A la mise en scène également, Fanny de Chaillé et Jeanne Candel signent des spectacles multiples et kaléidoscopiques : la première montre trois personnes dont l’existence se déroule sous nos yeux en moins d’une heure. Les Grands se sont ceux que l’on devient quand on a derrière soi une bonne partie de sa vie, alors regardons-nous peut-être dans le rétroviseur en se demandant comment nous en sommes arrivés là.

 

Jeanne Candel elle s’aventure sur le terrain indéfinissable entre danse et théâtre avec comme guide Gustav Mahler et esquisse une Demi-véronique, figure tauromachique où le temps inexplicablement se suspend. D’autres créatrices comme Nicola Gunn (Piece for person and ghetto blaster sur le thème de la violence) et Robyn Orlin (And so you see) ouvrent la période de transition avec le printemps qui revient : niché là entre mars et avril le festival In extremiss’annonce d’ailleurs comme chaque année un moment fort, rythmé par un tempo particulier où se télescopent des formes très éclatées (programme complet à venir en novembre).

Printemps roi et autres plaisirs de fin de saison

Il sera lui-aussi dans In extremis : Pierre Meunier, avec sa silhouette de grand échalas et son univers de bric et de broc. Forbidden di sporgersi (interdit de se pencher dit le titre comme à la fenêtre des vieux trains) mais on se penchera plutôt deux fois qu’une sur ce projet qu’il a conçu avec Marguerite Bordat sa complice plasticienne à partir de la matière textuelle poétiquement débridée de Babouillec, autiste sans paroles. On aime le travail de Meunier, qui construit souvent un tout loufoque et émouvant à partir de rien, tas de cailloux, bobines de fils de fer et autres installations à la Prévert.

Forbidden di sporgersi

Et c’est une mise en appétit que ce projet d’avril quand on sait que Meunier revient ensuite au mois de mai avec sa dernière création La vase. Même duo aux manettes, ils retrouvent là leur prédilection pour les rapports avec la matière quelle qu’elle soit. La vase qui enlise, qui aspire, qui ensevelit leur sert cette fois d’objet d’étude et de support (mouvant forcément) à l’imaginaire, nous lançant une drôle d’invitation à s’aventurer dans … le mou.

On retrouvera aussi d’autres fidèles pour la dernière ligne droite (si peu droite pourtant et si dense !) de la saison : Dorothée Munyaneza, dont le bouleversant Samedi détente rappelait ce qu’était le Rwanda d’avant le génocide, revient avec sa danse-théâtre qui s’attelle à faire surgir la lumière des traumas et des cicatrices.

Unwanted

Unwanted c’est le lot des enfants nés du viol, arme de guerre au Rwanda comme ailleurs hélas, que les femmes tentent d’élever en continuant elles-mêmes à vivre. Autres artistes récurrents dans la vie du Théâtre Garonne, Gisèle Vienne (Jerk), les TG STAN (Concernant Bergman) et David Geselson (Lettres non écrites) seront des jalons à ne pas manquer pour clôturer la saison. Finir en beauté, comme le dit si bien ce magnifique titre de Mohamed El Khatib…

Cécile Brochard

Tous les spectacles sur www.theatregaronne.com

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theatre garonne visuel

UNE FORTE IDENTITÉ

Création, production, diffusion
Créé en 1988, le théâtre Garonne consacre son activité aux arts contemporains, essentiellement au théâtre et à la danse. Il accueille des formes novatrices, favorise l’émergence de nouveaux talents et présente des artistes emblématiques de la création contemporaine. Il soutient la production d’œuvres, accompagne les parcours des artistes. Ses activités de diffusion comme de production s’inscrivent dans des réseaux de dimension nationale et internationale.

LE RAYONNEMENT

Le théâtre Garonne joue un rôle essentiel dans la région Midi-Pyrénées et sur l’agglomération toulousaine dont il contribue à dynamiser le rayonnement artistique par son activité propre et en collaborant avec de nombreux partenaires.

LA FORMATION ARTISTIQUE

La présence d’équipes issues d’horizons divers permet d’interroger les pratiques artistiques. Au sein du théâtre sont organisés des cycles de formations sous diverses formes à destination des artistes professionnels.

LES RELATIONS AVEC LES PUBLICS

La découverte de nouvelles formes contemporaines nécessite de se rendre disponible, perméable, face à des oeuvres parfois en décalage avec nos repères habituels. C'est pourquoi, nous avons à coeur d'aménager des passerelles entre le public et les artistes, pour que le théâtre ne soit pas juste un lieu de passage et de consommation mais soit avant tout un espace vivant d'échanges et de circulations. Aiguiser son regard, réinterroger sa perception d'un spectacle ou sa pratique de la scène, stimuler une pensée, appréhender la scène et les artistes dans une proximité décomplexée... Telles sont les intentions des "hors scène", ces rendez-vous variés à côté des spectacles qui jalonnent la saison : rencontres après spectacle, conférences, apéros du spectateur, cafés du spectateur, après-midi en coulisses, répétitions ouverte ou stages pratique.

 

 

Adishatz / Adieu Saison 16/17
L'heure où nous ne savions rien l'un de l'autre InExtremis 2016
 
Saison 15/16  

 

Les Amis du théâtre Garonne

Spectateurs passionnés, curieux ou récemment séduits par la programmation de Garonne, vous souhaitez soutenir le théâtre et y développer des liens privilégiés, rejoignez les Amis du théâtre !

Les Amis du théâtre c’est :



- Une proximité avec la vie de Garonne et son projet artistique

- des moments qui vous sont réservés aux côtés de l’équipe du théâtre et des compagnies : discussions avec les artistes, des invitations à des répétitions, etc.


- des échanges entre spectateurs autour d’un verre à l’occasion d’une rencontre


- la possibilité d’un engagement autour d’une équipe artistique ou d’un projet

Choisissez la nature de votre soutien

• Participation libre don à partir de 75€ 

• Parrainage d’un(e) étudiant(e) don à partir de 100€ - ainsi l’étudiant deviendra membre pour 25€ seulement

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• Soutien d’une équipe artistique de votre choix - don à partir de 300€

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contact : Ellen Ginisty  -  Tel. : 05 62 48 56 81 / 06 61 43 56 86  -  ellen@theatregaronne.com 

 

Scène géographique (Culture 31 - Jérôme Gac)

Au Théâtre Garonne, une saison aux vents du monde (Culture 31 - Cécile Brochard)

Théâtre Garonne : c'est hénaurme (Culture 31 - Michel Grialou)

Nouvelle saison du Théâtre Garonne : on the road again (Culture 31 - Cécile Brochard)

Le sens de l’histoire (Culture 31 - Sarah Authesserre)

L’homme pressé  (Culture 31 - Sarah Authesserre)

«À nos frères humains et sœurs»  (Culture 31 - Sarah Authesserre)

Mortelles démocraties  (Culture 31 - Sarah Authesserre)

Présences vocales : la 7ème saison prolonge l’aventure  (Classic Toulouse - Serge Chauzy)

Le monde entier est au Garonne  (La Dépêche - Nicole Clodi)

MDLSK

du mercredi 27 au samedi 30 septembre à 21h00

théâtre

Réservation

10 Miniballetti

du mercredi 27 au jeudi 28 septembre à 19h30

Danse

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Amore

du vendredi 29 septembre au mercredi 4 octobre à 19h30

théâtre

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HEY

du mardi 3 au mercredi 4 octobre à 21h00

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La vita ferma

du jeudi 5 octobre au samedi 7 octobre à 20h00

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Supernova

vendredi 6 octobre à 18h30

lecture

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Suite n°3

du mardi 10 au samedi 14 octobre

théâtre - musique

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Chroma

du mercredi 11 au jeudi 12 octobre à 20h00

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Les 3 soeurs

du mercredi 18 au samedi 21 octobre

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Las ideas

du mercredi 8 au samedi 18 novembre

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Yo en el futuro

du jeudi 16 au samedi 18 novembre

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Privacy

du vendredi 24 au mardi 28 novembre

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Tapis Rouge

du jeudi 30 novembre au samedi 2 décembre

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Evel Knivel contre Macbeth

du mardi 5 au samedi 9 décembre

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Les inconsolés

du mercredi 13 au jeudi 14 décembre à 21h00

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Soubresaut

du jeudi 14 au jeudi 21 décembre à 20h30

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La rive dans le noir

du lundi 18 au jeudi 21 décembre à 20h00

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La nuit nous appartient

du vendredi 22 au samedi 23 décembre

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Price

du mercredi 10 au mercredi 17 janvier

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Les vagabondes

du lundi 15 au mercredi 17 janvier à 20h00

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A nous deux maintenant

du vendredi 26 janvier au samedi 3 février à 20h30

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Les Grands

du vendredi 26 au samedi 27 janvier à 21h00

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Faits et gestes

du jeudi 1 au samedi 3 février à 21h00

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El Baile

du jeudi 8 au samedi 10 février

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La loi du marcheur

du mardi 6 au mercredi 7 février à 20h00

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Le Méridien

du jeudi 8 au samedi 10 février à 20h00

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Maîtres anciens

du jeudi 15 au samedi 17 février à 20h00

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Demi Véronique

du mercredi 14 au jeudi 22 février

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Demain tout sera fini 1

du mercredi 7 au samedi 17 mars

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Ulysse(s)

du jeudi 15 au samedi 17 mars à 20h00

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Aglae

du mardi 27 au samedi 31 mars

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Jerk

du mercredi 11 au samedi 14 avril

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Concernant Bergman

du mercredi 2 au mardi 8 mai

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Unwanted

du jeudi 3 au samedi 5 mai à 20h00

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Finir en beauté

du mercredi 16 au vendredi 18 mai à 19h00 et 20h30

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What do you think ?

du mercredi 23 au samedi 26 mai à 20h30

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Question de goût

samedi 26 mai à 17h30

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La Vase

du mercredi 23 au vendredi 25 mai à 20h30

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Lettres non écrites

du vendredi 8 au samedi 9 juin à 20h30

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Souffle

du mardi 19 au vendredi 22 juin

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