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Mardi 24 Octobre 2017

Galerie Barrès Rivet

Exposition Claudie DADU

du jeudi 12 octobre au samedi 25 novembre 2017 - Galerie Barrès Rivet

Au premier abord, de loin, on ne perçoit que des cadres vides, questionnant ainsi le point de vue du regardeur qui, selon la distance de perception, voit progressivement apparaître ou disparaître le dessin.

Economie de moyens extrême au rendez-vous, Claudie Dadu dessine avec un résidu corporel détachable qu’est le cheveu mort en l’associant à une vivacité graphique. A travers son dispositif, il devient élément de rattachement, de ralliement à la vie, un lien poétique. Cette ligne organique opère et incarne le lien concernant un discours avec et sur le corps - enjeu social, politique et esthétique.

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Le tracé, secrété avec la finesse et la légèreté du cheveu revoie ici, non sans humour et sensualité, à l’état de suspension due à la fragilité de la vie charnelle. Ses représentations graphiques, organiques et spatiales s’articulent, de façon unique et décalée, du corps au langage.

Jean Paul Barres amateur d'art et collectionneur et Jacques Rivet ancien commissaire priseur Membre fondateur de la Maison de Vente Artcurial ont décidé d'unir leur passion et d'ouvrir en juin une galerie d'art contemporain à Toulouse au 1 place Saintes Scarbes dans le quartier Saint Étienne .

Avec pour objectif de contribuer au rayonnement culturel de leur ville en présentant des artistes de renommée nationale ou internationale sans négliger la découverte de nouveaux talents. 

 

Claudie DADU

Exposition du 12 octobre au 25 novembre 2017

 

Au premier  abord, de loin, on ne perçoit que des cadres vides, questionnant ainsi le point de vue du regardeur qui, selon la distance de perception, voit progressivement apparaître ou disparaître le dessin. Economie de moyens extrême au rendez-vous, Claudie Dadu dessine avec un résidu corporel détachable qu’est le cheveu mort en l’associant à une vivacité graphique. A travers son dispositif,  il devient élément de rattachement, de ralliement à la vie, un lien poétique. Cette ligne organique opère et incarne le lien concernant un discours avec et sur  le corps _  enjeu social, politique et esthétique. Le tracé, secrété avec la  finesse et  la légèreté du cheveu revoie ici, non sans  humour et sensualité, à l’état de suspension due à la fragilité de la vie charnelle. Ses représentations graphiques, organiques et spatiales s’articulent, de façon  unique et décalée,  du corps au langage.