Jean-Edern Hallier, l"idiot insaisissable

Les Chroniqueurs

Jean-Claude Lamy

Par Christian Authier


C’était Jean-Edern…


Avec Jean-Edern Hallier, L’idiot indispensable, Jean-Claude Lamy signe un livre éblouissant sur un écrivain hors normes.

 

Et si Jean-Claude Lamy avait écrit le meilleur livre «de» Jean-Edern Hallier ? C’est finalement ce que l’on se dit en ayant terminé cette biographie-fleuve de 600 pages qui reflète sans doute mieux la vérité de l’écrivain et polémiste que ses propres livres dont les meilleurs se nomment Le premier qui dort réveille l’autre, L’Évangile du fou et Je Rends Heureux. D’ailleurs, Hallier n’était pas dupe en disant «Mon chef-d’œuvre, c’est ma vie». Son père, le général André Adolphe Hallier, regrettait qu’il ne soit pas passé par la case prison : «Un an à la bastille, il aurait pu écrire un grand roman».


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    L’Orange de Malte

    Jérôme Leroy

    Des débuts prometteurs

    par Christian Authier


    «Néo-hussard», «Néo-nouveau hussard», «nouveau hussard» ou «grande tradition des hussards» ? À l’époque de la sortie du premier roman de Jérôme Leroy (1990), certains critiques n’hésitaient pas à se lancer dans des querelles byzantines pour établir le pedigree ce nouveau venu de vingt-cinq ans. Il faut dire que le jeune Leroy ne cachait pas ses références ni ses préférences. Son héros, Kléber (comme Kléber Haedens), est sur les traces d’un écrivain des années cinquante auquel il veut consacrer un essai : Le Hussard oublié.


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