Festival de la littérature italienne INCONTRAPERTA - DAMIANO

Les Chroniqueurs

du vendredi 21 au lundi 24 avril 2017 - Muret

C'est une belle rencontre annuelle qui se prépare sur la littérature italienne qu'organise l'association italienne DAMIANO à Muret.

 

Cette année l'invité est Mr QUADRUPPANI Serge, écrivain, journaliste, essayiste et traducteur de Mr CAMILLERI Andrea et de son très connu Inspecteur Montalbano. Un évènement à ne pas manquer sur le thème du sud et de la Sicile.

 

Deux temps forts soulignera l'évènement: le vendredi à la médiathèque François Mitterand de la ville de Muret à partir de 16h sur le cas Camilleri, la traduction et le polar avec l'oeuvre de Mr Quadruppani; ensuite le samedi au Cinéma VEO à 16h sur les terres du sud entre rébellion et banditisme à partir de l'oeuvre de Gioachino Criaco "Les âmes noires" et son adaptation cinématographique de Munzi qui sera projetée à 14h pour terminer sur une note culinaire sicilienne. A ne pas manquer! ouvert à tous et à tous les passionnés de la traduction et du polar.


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    Javier Cercas, anatomie d"un mensonge

    Par Christian Authier


    Dans L’Imposteur, l’auteur des Soldats de Salamine retrace la destinée d’un mystificateur qui réussit à devenir en Espagne une icône de la lutte contre le nazisme et le franquisme.


    Des Soldats de Salamine (autour de la guerre civile espagnole) à Anatomie d’un instant (relatant à travers la tentative de putsch du 23 février 1981 la transition démocratique postfranquiste), Javier Cercas s’est attelé à raconter l’histoire contemporaine de son pays dans des livres explorant avec maestria les frontières du roman et du réel. L’Imposteur prolonge l’entreprise en s’attaquant au destin et à la personnalité d’Enric Marco : «Marco était un octogénaire de Barcelone qui s’était, pendant presque trois décennies, fait passer pour un ancien déporté dans l’Allemagne d’Hitler et un survivant des camps nazis, qui avait pendant trois ans présidé la grande association espagnole des anciens déportés, l’Amicale de Mauthausen, qui avait tenu des centaines de conférences et accordé des dizaines d’entretiens, qui avait reçu d’importantes distinctions officielles et avait parlé au Parlement espagnol au nom de tous ses prétendus compagnons, jusqu’à ce que, début mai 2005, on découvre qu’il n’était pas un ancien déporté et qu’il n’avait jamais été prisonnier dans un camp nazi.»


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