Jean-Edern Hallier, l"idiot insaisissable

Les Chroniqueurs

Jean-Claude Lamy

Par Christian Authier


C’était Jean-Edern…


Avec Jean-Edern Hallier, L’idiot indispensable, Jean-Claude Lamy signe un livre éblouissant sur un écrivain hors normes.

 

Et si Jean-Claude Lamy avait écrit le meilleur livre «de» Jean-Edern Hallier ? C’est finalement ce que l’on se dit en ayant terminé cette biographie-fleuve de 600 pages qui reflète sans doute mieux la vérité de l’écrivain et polémiste que ses propres livres dont les meilleurs se nomment Le premier qui dort réveille l’autre, L’Évangile du fou et Je Rends Heureux. D’ailleurs, Hallier n’était pas dupe en disant «Mon chef-d’œuvre, c’est ma vie». Son père, le général André Adolphe Hallier, regrettait qu’il ne soit pas passé par la case prison : «Un an à la bastille, il aurait pu écrire un grand roman».


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    Picasso, le mythique rideau de scène

    "Rideau de scène pour Le Quatorze-Juillet" de Romain Rolland.

    Il s’agit là de l’histoire d’une œuvre d’art très particulière à laquelle les Toulousains sont fortement attachés : le fameux « Rideau de scène pour le 14 juillet » de Pablo Picasso, exposé périodiquement (protection oblige) dans ce beau musée d’Art moderne et d’Art contemporain Les Abattoirs. En 1998, le premier directeur de cette institution, Alain Mousseigne, avait consacré à cette œuvre un essai éclairé et bien documenté. A l’occasion du 50ème anniversaire de l’exposition « Picasso et le théâtre », à l’origine de la venue à Toulouse de ce fameux rideau, il a accepté de réviser ce texte et de l’agrémenter de photos inédites de Dora Maar liées à la naissance de ce chef-d’œuvre.

     

    Un utile rappel historique ouvre cette révision préfacée par Olivier Michelon, l'actuel Directeur du musée Les Abattoirs et de la Frac Midi-Pyrénées. On doit à Denis Milhau, alors conservateur du Musée des Augustins, l’organisation en 1965 de l’exposition «Picasso et le théâtre» dont l’un des joyaux n’était autre que le rideau de scène. A la demande de prolongation du prêt, formulée par Denis Milhau, le peintre répondit généreusement par un don !


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