Bernard Maris, encore une fois

Les Chroniqueurs

Par Christian Authier


Un peu plus de deux ans après la disparition de Bernard Maris, les hommages – en particulier livresques – se succèdent. Il est vrai que cet homme singulièrement libre a laissé un grand vide tant par son style que par son propos. Economiste, journaliste, essayiste, romancier : les classifications ne suffisent à cerner les différentes facettes de celui qui fut aussi un fin pédagogue. De sa longue expérience de professeur et d’universitaire, Bernard Maris avait préservé le don de rendre compréhensible les mécanismes et les enjeux d’une discipline parfois complexe, notamment quand elle est confisquée par des «spécialistes» soucieux de préserver leur pré carré.

 

Cet éducateur soucieux de la clarté ne cédait cependant pas à la simplification ni à la vulgarisation à outrance sinon à l’occasion dans des textes résolument pamphlétaires à l’image de ceux signés avec Philippe Labarde. En outre, certains de ses ouvrages – dont Capitalisme et Pulsion de mort écrit avec Gilles Dostaler – se révèlent plus exigeants et ardus.


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    Le gourmet solitaire

    de Masayuki KUSUMI et Jirô Taniguchi

    Epicurien ou bien ...


    Du Japon, on connaissait les films de samouraïs de Kurosawa, les légendaires Yakuzas et leurs immenses tatouages ou les fameux karaokés où la plupart des employés de bureau viennent s’égosiller sur les standards des années 80 ou country, sans parler bien-sûr de la culture Manga (Otaka) qui nous permet de croiser des jeunes filles à queue de chat et des garçons coiffés à la Sandoku.


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