Jean-Edern Hallier, l"idiot insaisissable

Les Chroniqueurs

Jean-Claude Lamy

Par Christian Authier


C’était Jean-Edern…


Avec Jean-Edern Hallier, L’idiot indispensable, Jean-Claude Lamy signe un livre éblouissant sur un écrivain hors normes.

 

Et si Jean-Claude Lamy avait écrit le meilleur livre «de» Jean-Edern Hallier ? C’est finalement ce que l’on se dit en ayant terminé cette biographie-fleuve de 600 pages qui reflète sans doute mieux la vérité de l’écrivain et polémiste que ses propres livres dont les meilleurs se nomment Le premier qui dort réveille l’autre, L’Évangile du fou et Je Rends Heureux. D’ailleurs, Hallier n’était pas dupe en disant «Mon chef-d’œuvre, c’est ma vie». Son père, le général André Adolphe Hallier, regrettait qu’il ne soit pas passé par la case prison : «Un an à la bastille, il aurait pu écrire un grand roman».


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    Quand Alberto est devenu Moravia…

    "Lettre d’amour à Lélo Fiaux" de Alberto Moravia

    En Italie, le vin est bon, les pâtes al dente, les paysages sublimes, les villas palladiennes luxueuses, la mer jamais loin, le soleil brûlant, les hommes ténébreux, les femmes farouches, les amours volcaniques et les désamours douloureux. Illustration à travers les lettres qu’Alberto Moravia adressa à son grand amour de jeunesse au cours des années qui ont suivi leur séparation, entre 1934 et 1947, et que publient aujourd’hui les éditions vaudoises Zoé.


    Écrivain plus vraiment anonyme mais pas encore pleinement reconnu, Alberto Moravia (1907-1990) vécut en 1933-1934 avec la jeune peintre expressionniste suisse Hélène (dite Lélo) Fiaux (1909-1964) une intense histoire d’amour qui, quoique brève, allait marquer sa vie personnelle et influencer son œuvre.


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