Jean-Edern Hallier, l"idiot insaisissable

Les Chroniqueurs

Jean-Claude Lamy

Par Christian Authier


C’était Jean-Edern…


Avec Jean-Edern Hallier, L’idiot indispensable, Jean-Claude Lamy signe un livre éblouissant sur un écrivain hors normes.

 

Et si Jean-Claude Lamy avait écrit le meilleur livre «de» Jean-Edern Hallier ? C’est finalement ce que l’on se dit en ayant terminé cette biographie-fleuve de 600 pages qui reflète sans doute mieux la vérité de l’écrivain et polémiste que ses propres livres dont les meilleurs se nomment Le premier qui dort réveille l’autre, L’Évangile du fou et Je Rends Heureux. D’ailleurs, Hallier n’était pas dupe en disant «Mon chef-d’œuvre, c’est ma vie». Son père, le général André Adolphe Hallier, regrettait qu’il ne soit pas passé par la case prison : «Un an à la bastille, il aurait pu écrire un grand roman».


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    Ouvert la nuit

    "Elle court, elle court la nuit", un recueil de Jean-Michel Gravier.

    Un recueil de chroniques permet de retrouver la plume mordante et nostalgique de Jean-Michel Gravier.


    C’était une époque où les écrivains donnaient encore le la dans les journaux. Au Matin de Paris, en cette fin des années 70 et début des années 80, il y avait notamment Bernard Frank. On pouvait lire aussi Jean-Paul Kauffmann et Jean-Michel Gravier qui n’avaient pas encore écrit leurs livres. L’œuvre de ce dernier sera mince (un recueil de lettres, Les héros du peuple sont immortels, et un roman, Les Clefs de la plage) et il disparaitra en 1994, mais sa plume sera assez marquante pour que certains ne l’oublient pas, à l’image d’Arnaud Le Guern qui édite aujourd’hui (et préface joliment) Elle court, elle court… la nuit.


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