Jean-Edern Hallier, l"idiot insaisissable

Les Chroniqueurs

Jean-Claude Lamy

Par Christian Authier


C’était Jean-Edern…


Avec Jean-Edern Hallier, L’idiot indispensable, Jean-Claude Lamy signe un livre éblouissant sur un écrivain hors normes.

 

Et si Jean-Claude Lamy avait écrit le meilleur livre «de» Jean-Edern Hallier ? C’est finalement ce que l’on se dit en ayant terminé cette biographie-fleuve de 600 pages qui reflète sans doute mieux la vérité de l’écrivain et polémiste que ses propres livres dont les meilleurs se nomment Le premier qui dort réveille l’autre, L’Évangile du fou et Je Rends Heureux. D’ailleurs, Hallier n’était pas dupe en disant «Mon chef-d’œuvre, c’est ma vie». Son père, le général André Adolphe Hallier, regrettait qu’il ne soit pas passé par la case prison : «Un an à la bastille, il aurait pu écrire un grand roman».


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    Un Kundera insignifiant

    "La Fête de l’insignifiance" un roman de Milan Kundera

    Milan Kundera publie un bref roman, La Fête de l’insignifiance, qui ne devrait pas entraîner une nouvelle édition augmentée de ses deux tomes parus dans La Pléiade.


    Un roman ? Plutôt une longue nouvelle lorgnant sur le théâtre qui, si elle n’avait pas été signée par l’auguste Milan Kundera, n’aurait sans doute jamais été publiée. La mise en page et la typographie ayant été convoquées pour étirer ce maigre texte jusqu’aux 140 pages légitimant une valeur d’échange (15,90 €) éminemment supérieure à la valeur d’usage, voici donc La Fête de l’insignifiance sur le marché.


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