Jean-Edern Hallier, l"idiot insaisissable

Les Chroniqueurs

Jean-Claude Lamy

Par Christian Authier


C’était Jean-Edern…


Avec Jean-Edern Hallier, L’idiot indispensable, Jean-Claude Lamy signe un livre éblouissant sur un écrivain hors normes.

 

Et si Jean-Claude Lamy avait écrit le meilleur livre «de» Jean-Edern Hallier ? C’est finalement ce que l’on se dit en ayant terminé cette biographie-fleuve de 600 pages qui reflète sans doute mieux la vérité de l’écrivain et polémiste que ses propres livres dont les meilleurs se nomment Le premier qui dort réveille l’autre, L’Évangile du fou et Je Rends Heureux. D’ailleurs, Hallier n’était pas dupe en disant «Mon chef-d’œuvre, c’est ma vie». Son père, le général André Adolphe Hallier, regrettait qu’il ne soit pas passé par la case prison : «Un an à la bastille, il aurait pu écrire un grand roman».


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    Jean Hatzfeld et Etienne de Montety

    Les champs de braise de Bosnie

     

    Etienne de Montety et Jean Hatzfeld évoquent dans leurs romans respectifs, La route du salut et Robert Mitchum ne revient pas, la guerre en Bosnie.

     

    Deux romans, publiés sous la même couverture blanche de chez Gallimard, reviennent sur les conflits en ex-Yougoslavie, et plus particulièrement en Bosnie. Ces guerres, les Français les suivirent essentiellement depuis leurs postes de télévision, ne sachant guère en démêler les tenants et les aboutissants, avant que l’évidence médiatico-politique ne s’impose à leurs yeux : il y avait les «méchants» (les Serbes : nationalistes, snipers, criminels de guerre pratiquant le viol en série et l’épuration ethnique) et les «gentils» (les Bosniaques : musulmans modérés partisans d’une société multi-ethnique, victimes, assiégés, massacrés).


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