Ester aime la Culture

Appelez-le Viet

Dominique Viet - Photographe

Appelez-le Viet

par Jean-Julien Urbain


La photographie est à l’instar du langage, une prétention. Prétention à vouloir représenter à tout prix la réalité ? Comme la réalité d’un discours, d’une pensée, d’un pouvoir. L’image est par excellence le moyen d’appropriation du réel en vue de la réduire à des proportions assimilables à nos facultés humaines. Elle peut être assimilée à un acte magique de transformation du réel extérieur en réel intérieur.


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Présentation

Ester accompagne l'amélioration des conditions de vie au travail par l'organisation des espaces et leur dotation. Nous parlons bien de la cohérence entre le climat social et la qualité du travail de chaque collaborateur avec les objectifs de développement de l'entreprise. Avec et grâce à ses ressources internes.

 

L'équipe d' Ester est pluridisciplinaire, adaptable à chaque projet et évolue sur l'ensemble du périmètre francophone.

Ester aime la Culture

Montaigne disait «que nous sommes malmenés, non pas tant par les évènements que, surtout, parce ce que nous pensons de ces évènements». Ce qui tendrait à penser que nous sommes responsables de ce que produit notre incertitude ? Notre responsabilité nous presse à faire, ce qui est en notre pouvoir et ne pas laisser faire ce que l'incertitude nous propose, quand cela semble nous éloigner de notre éthique, de notre métier d'homme dirait Alexandre Jollien. Ester s'est développée de ces réflexions, de cet engagement sociétal, dans ce sentiment que nous pouvons progresser et aider au progrès de nos semblables.

Cette ambition doit se faire avec eux et pas seulement pour eux. Dans ces domaines, l'économie, l'entreprise, le dirigeant appellent à ce besoin crucial de mixité, de mélange, de création, d'innovation que représentent les artistes et à leurs différentes formes d'expression. Appeler à la culture, c'est provoquer l'incertitude, c'est provoquer le décalage, les parallaxes nécessaires et féconds qui pourront à leur tour générer des conséquences positives et partagées. L'autre, l'étranger, l'étrange devient l'expression même de ce qui est du plus intime de chacun. « Tous ceux qui survenaient et n'étaient pas moi-même. Amenaient un à un les morceaux de moi-même » proposait Guillaume Apollinaire.

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Cette planète des arts, constituée de continents aussi riches que sont la littérature, le cinéma, la photographie, la peinture, l'architecture, le théâtre, la musique sont tous dépendants les uns des autres comme les organes du corps humain. 

Nous sommes des chemineaux, nos rencontres, nos échecs, nos doutes, nos réussites nous forment nous déforment nous ballotent comme dans un train ou sur un navire. Ester cherche le sens qui peut s'exprimer par ces liens invisibles qui tissent les relations avec les « choses ». Ces choses aussi diverses qu'une planète, une plante, un ver, une pathologie, un évènement, une symphonie, des lettres, un être humain… où l'interdépendance est la règle et la hiérarchie l'exception.

Léotard, Philippe Léotard, se demandait « si nous pouvions mesurer notre ignorance, alors que nous dirait-elle de nos illusions ? ». C'est bien pour pouvoir la faire reculer et les maintenir, que nous vous proposons de vous enrichir du langage de ceux qui ont bien voulu nous le faire partager. Merci à eux.

Photos


Pepe Carazo

Fanny Mesnard

Philippe Orsero

Joan jorda

Philippe Orsero

Bernard Rousseau

Simone Tavares

Xavier Cazaux Zago


Bernard Rousseau

ciam-ici-aussi-bis

Ciam ici aussi

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No Name

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Paysage dieu vide 

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Paysage 2 

paysage-dieu-vide

Paysage dieu vide

L'image brûle



 

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Xavier Cazaux-Zago

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Bruno Seigle

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Simon Tavares

Vidéos

 
Ester Organisation  La Chaîne Joan Jordà

Joan Jordà

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Actualités OFF

L’AUTRE LAUTREC OU TOULOUSE-LAUTREC

Du 12 au 16 mai 2015, GRANDE SALLE Création originale De Giancarlo Ciarapica, Jean-Pierre Armand et Charles de Rodat   Lautrec  

Le dossier du spectacle

Résumé

Conçue d’après la vie et l’œuvre de celui qui fut l’un des plus grands artistes de son temps par sa singularité et son talent.

Au milieu des années 1880, Toulouse-Lautrec s’immerge dans la bohème montmartroise qui lui était jusqu’alors totalement étrangère. Durant quinze ans et jusqu’à sa mort en 1901, il fréquente assidûment les hauts lieux de divertissements de la Belle Epoque : bars, cafés-concerts, théâtres, cirques, maisons closes… Emporté dans la nébuleuse de ce monde interlope, devenu lui-même acteur de cet univers, il excelle à en tirer l’essence picturale et la beauté singulière.

Fasciné par ce petit homme aux multiples facettes, je voulais en savoir plus… Ne se cachait-il pas un autre Lautrec sous le Lautrec de façade ?

Je voulais découvrir une vraie vie, rechercher un vrai visage, ce fut mon premier travail et la tâche fut rude. La rencontre avec Charles de Rodat, petit-neveu et biographe d’Henri de Toulouse-Lautrec, fut déterminante. Charles me montra un tout autre Lautrec, un travailleur acharné, passionné tourné vers « la modernité », un génie multiforme, séducteur détruit, un esprit tyrannique, un amoureux né !… Je fus conquis.

Une voie magnifique, hors des sentiers battus, s’ouvrit devant moi, une voie qui mettait en avant l’intimité de l’artiste, ce que Lautrec incarnait vraiment : une soif de voir, de tout voir, une soif d’aimer, une soif de vivre intensément tous les moments de sa vie…

L’intérêt fut de montrer ce Lautrec là ( plus difficile à cerner, certes, mais bien plus authentique que celui de la légende et surtout bien plus attachant ) et, ce au travers de son propre regard, de son propre parlé si particulier, de ses propres excès comme de ses propres faiblesses. En somme, montrer Lautrec face à Lautrec ou montrer « L’AUTRE » Lautrec !

Deux ans de travail pour montrer la face cachée du si grand petit homme… Il fallait pour finir mettre quelque peu dans l’ombre toutes les lumières et les artifices de la butte, aussi bien la Goulue que Bruant (juste un clin d’œil pour le plaisir) afin de ne montrer que l’homme non plus face à une toile mais face à lui-même.

Jean-Pierre ARMAND – Metteur-en-scène

DISTRIBUTION

Avec : Marc COMPOZIEUX [Toulouse-Lautrec] Voix Off : D. Bru/G.Marchand/J-Y Michaux Texte original : Giancarlo CIARAPICA Dramaturgie, Scénographie et Mise en Scène : Jean-Pierre ARMAND Assisté par : Marie JEAN Création images -vidéo : Bruno WAGNER Musique originale : Hubert EVIN Lumières : Alice PIANI Réalisation dispositif scénique : Olivier HEBERT Costumes : Marianne LEVASSEUR Son et Enregistrement sonore : Jean RIGAUD Accessoires scéniques : Annie GIRAL Perruquière et Maquillage : Carole NEGRO Capteur du Son : William HEBERT Conseiller Historique : Charles de RODAT Direction Technique : Gérard BRUNEAU

HORAIRE ET INFOS

Horaire : 20h Durée : 1h20 Théâtre (drame) A partir de 16 ans Bord de scène soirée après la représentation : les jeudis 14/05 Avec le soutien de la Mairie de Toulouse, du Conseil Général de la Haute-Garonne, de l’ADDA 31 et du Conseil Régional Midi-Pyrénées.  


Le Théâtre de la Tortue, une compagnie soutenue par Ester Organisation















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