La tête haute

un film d’Emmanuelle Bercot

Boule de rage


« L’éducation est un droit fondamental. Il doit être assuré par la famille et sil elle n’y parvient pas, il revient à la société de l’assumer »


Le dernier opus de cette réalisatrice signe assurément son entrée dans la cour des grands du 7ème art, non pas que ce soit son premier film, loin s’en faut, mais c’est certainement celui qui est le mieux maîtrisé. D’ailleurs il a été choisi pour faire l’ouverture du Festival de Cannes 2015 en Sélection officielle Hors Compétition. Donnons un court instant la parole à Emmanuelle Bercot : L’intérêt pour moi n’est jamais tant dans le fait de raconter des histoires que dans la volonté de décrire des états, d’exacerber des perceptions. Tout est dit dans cette phrase et sa filmographie confirme bien ses propos en même temps qu’elle ancre ses scénarios dans des rapports sociaux individuels tourmentés. Ainsi, dès 1999 et dans un moyen métrage (La Puce), il est question de la première expérience sexuelle entre une adolescente et un homme d’âge mûr.


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