Dégustation à l’aveugle

« Un peu, beaucoup, aveuglément », un film de Clovis Cornillac

Le scénario est tout sauf banal. Il est même plus qu’original et signé de Lilou Fogli, Madame Cornillac dans le civil. Imaginez un homme, la quarantaine flamboyante, inventeur de machines improbables façon rubik cube voire plus complexe encore. Il vit en quasi ermite dans un petit appartement et ne supporte plus la société, si ce n’est son pote de toujours, et son souffre douleurs aussi, Artus (formidable, comme d’habitude, Philippe Duquesne).

 

Sa misanthropie va loin. Elle va jusqu’à avoir inventé un système lui permettant de faire déguerpir très rapidement ses éventuels voisins immédiats. Il lui faut du calme et de la solitude. Sauf que voilà une jeune femme qui aménage dans la plus proche mitoyenneté avec la ferme intention d’y travailler d’arrachepied son concours de …pianiste !

 

L’insonorisation dans ce vieil immeuble étant ce qu’elle est, l’affrontement est inévitable.


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