Sin City, j’ai tué pour elle

Un film de Robert Rodriguez et Frank Miller

Je me souviens fort bien du jour où j’ai reçu le premier opus de Sin City, comme un grand uppercut dans la face. En juin 2005, on découvrait sur grand écran la première adaptation de l’œuvre de Frank Miller* par le bouillonnant Robert Rodriguez.


Avec Sin City, on pénétrait sur un territoire barbare, sombre, où les frontières du bien et du mal s’entremêlaient sauvagement, où la violence la plus noire côtoyait une certaine forme de rédemption, où les gueules amochées, les justiciers et les amazones implacables venaient faire parler la poudre. Sin City, c’était surtout une aventure visuelle, un défi technique qui loin d’effrayer Rodriguez le nacho texan lui avait permis de s’approprier l’univers extraordinairement graphique de Miller.


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